Etape monde 11: Tahiti (1/2)

Publié le par Marcel

Note: le reportage en Chine est pour le moment, in limbo. L'article sera ajouté ulterieurement.

 

 

W-10-Tahiti-map

 

 

Chers TTciens, voilà un peu de mes nouvelles!...Bon il m'a fallu un mois de navigation pour aller de la Chine à Tahiti. Que je vous explique mon périple...

Je suis monté à bord d'un navire marchand à Pekin et qui devais rallier Papeete directement. Mais dès le départ j'ai bien vu que quelque chose n'allait pas à bord de ce navire. Il y avait des tensions entre le capitaine, le mousse et le débardeur. Un voulez vendre son blé sur une île, l'autre ses tissus sur une autre île. Bref, tout cela a fini en une mutinerie.

 

 

1 

Le mutin nous a embarqué à droite à gauche et voilà donc qu'on fini par se retrouver dans une crique au fin fond des Philippines.

 

2

 

N'écoutant que mon courage, j'arrive à embarquer en douce sur une pirogue pour enfin rejoindre la Polynésie Française.

 

Attiré par la lumière d'un phare au loin je débarque dans la baie de Matavai, sur la plage de la pointe Vénus à Mahina, lieu au habite mont hôte Gabriel.

 

 

3

 

C'est justement à ce même endroit qu'ont débarqué James Cook et le fameux Christian Fletcher de la Bounty.

Deux monuments commémorent ces arrivés.

 

4

 

L'étoile est le symbole de la commune de Mahina qui était il n'y a pas si longtemps la seule commune de France à avoir des shérifs et non une police municipale !

 

5

 

Tiens je vais m'installer sur la vigie de ce bateau :


6

 

Mais approchons nous un peu de ce phare qui m'a guidé ici :

 

 7

 

Le soleil est entrain de se coucher. C'est surement le moment d'aller observer de plus prêt cette plage.

Il m'a semblé apercevoir une autre île au loin. Serait-ce Moorea, l'île sœur de Tahiti ? Oui c'est bien cela.

 

8

 

Mais quelque chose est étrange ici. Cette plage est d'un noir étonnant... Et moi qui pensais trouver des plages de sable blanc et des cocotiers. C'est Dimanche et les tahitiens profitent du beau temps pour se baigner un peu.

 

9

 

Tahiti est une grande montagne (120 km de circonférence) crée à partir d'un volcan désormais éteint. Elle possède également une presqu'ile au sud.

 

10

 

Le climat est tropical et peu rapidement changer. En quelques minutes une ondée nous survole et je vois pour la première fois de ma vie, un double arc-en-ciel.

 

11

 

Heureusement le beau temps revient aussi vite qu'il n'était parti et je me positionne pour le coucher de soleil, face à Moorea.

 

12

 

Que c'est beau !

 

13

 

La nuit tombe vite car ici c'est l'hiver, mon hôte Gabriel, m'invite à aller chez lui. En quittant la pointe Venus, je me rend compte que le phare est allumé car ce phare est toujours en activité.

 

14

 

Après une nuit réparatrice, je me réveille et vais sur la terrasse de la maison. Nous dominons ici la pointe Venus à environ 170m d'altitude.

 

15

 

Pour déjeuner, mon hôte me propose un tasse de thé, à moins que je ne me décide plutôt pour une boisson locale un peu plus alcoolisée avec une jolie vahine en pareo dessus.

 

16

 

Je vais être plus raisonnable et manger quelques fruits. Dans le jardin, je peux trouver des bananes, des papayes et même des ananas. Là je suis sur une feuille de bananier.

 

17

 

J'essaye d'atteindre un énorme régime de banane. Le plus gros que mon hôte n'ai jamais eut !

Mais il va falloir attendre encore un peu avant de les déguster car pour le moment elles sont encore vertes.

 

18

 

J'en profite pour découvrir la flore locale : palmiers, cocotiers, cotonniers, …

 

19

 

Et surtout la fleur blanche emblème de Tahiti : la tiare qui pousse sur des arbustes.

Je m'approche pour sentir son délicat parfum de plus prêt.

 

20

Pour la journée, au programme la visite de Papeete, la capitale de Tahiti. Je grimpe sur la moto de Gabriel, et en route. En chemin on s'arrête sur un point de vue qui domine la ville et le lagon. Nous somme sur le col du Taharaa que l'on voyait d'en bas de la pointe Vénus. Le soleil est entrain de se lever derrière moi.

 

21

 

A suivre...

 

Marcel.

Commenter cet article