Etape 32- Malakoff / Asnières

Publié le par Marcel



Demat !

J’en avais un peu marre de voyager par la Poste, et vu que je passe beaucoup de temps à Paris, autant prendre un peu de bon temps et rencontrer directement mes hébergeurs. Voilà pourquoi Yawie m’a transmis à Deepdelver mano a mano à l’Ancora, célèbre bar parisien pour son « chicken burger ». En tout cas, il y a du peuple pour la rentrée, et on ne prend pas vraiment le temps de s’arrêter de jouer pour manger tranquillement.


D’ailleurs, toutes les émotions que j’ai vécues depuis le début de mon voyage m’ont donné soif. J’ai ainsi découvert la boisson locale.


J’ai tout de suite retrouvé des couleurs et j’ai attaqué la face nord de la mousse du patron. Je n’aurais pas dû, j’ai ensuite servi de first player à Himalaya…


Bien fatigué, je rentre à la maison et je suis assailli par une famille entière qui voulait discuter avec un meeple customisé !


J’étais vraiment mort et ne pensais qu’à une chose, trouver un endroit où dormir. Il a fallu que ce soit avec le fils aîné, et ça ressemblait plutôt mal à un cercueil. Et je ne pouvais pas vraiment compter sur la lecture pour me détendre.


Heureusement, le lendemain il fait beau et je peux partir à la découverte de Malakoff. En plus j’ai pris le métro, c’était chouette, et il y avait une affiche très intéressante sur le fonctionnement d’une ligne. Je n’ai pas pu la lire en détail, mon hôte était assez pressé.


La première chose que j’ai vu en sortant du métro, c’est ce bâtiment pas très beau, typique immeuble de bureau 70’s, qui abrite l’Insee. Il paraît qu’ils font du chiffre et que les agents (c’est comme ça qu’on appelle les personnes qui y travaille) ne sont pas contents de partir à Metz. Je ne comprends pas, la ville lorraine est très belle (voyez mon escale chez Elric) et bosser à côté du périph’…


J’ai ensuite pris la fraîcheur sur la place de l’hôtel de ville (pardon, du 11 Novembre 1918). J’ai d’ailleurs lu une banderole où la municipalité malakoffiotte ne souhaite pas non plus la délocalisation de l’Insee. Moi, tout ça, ça me passe largement au-dessus de la tête.


Pour finir la visite, un détour par l’ancien hébergement de Deepdelver, bâtiment historique s’il en est. J’étais tout fier de porter mon béret, tiens !


Ancien hébergement de Deep, car il réside dorénavant à Asnières-sur-Seine (2 villes d’un coup pour moi, c’est trop classe !). Je prends la ligne 13 dans l’autre sens, ce qui ma crève un brin. Je préfère donc me reposer dans le jardin de la résidence avant la reprise.


Je commence cette nouvelle visite citadine sur le pont d’Asnières, avec vue sur la Défense, qui me rappelle des souvenirs.


J’ai ensuite été flâner au bord de l’eau, profitant en plus des quais de Seine exceptionnellement fermés à la circulation.


La suite du programme fut moins joyeuse avec la visite du célèbre cimetière des chiens, créé en 1899.


Dans ce lieu parsemé de tombes principalement canines et félines, le recueillement est de mise, donc chapeau bas. En tout cas, certains monuments méritent le détour.



Pour terminer la promenade, passage obligé devant les monuments historiques de la ville, en commençant par la château d’Asnières du XVIIIème siècle dans le plus pur style rocaille. Comme il est actuellement en rénovation, je n’ai pas pu le visiter.


Puis une vue agréable sur le plus vieux bâtiment public d’Asnières, l’église Sainte-Geneviève consacrée en 1704.


L’autre bâtiment intéressant est l’hôtel de ville du début du XIXe siècle, du temps où la commune s’appelait encore Asnières-sur-Oise.


Enfin, je ne pouvais pas quitter cette charmante bourgade sans un hommage à Fernand Raynaud. Voici donc en exclusivité mondiale le fameux « 22 à Asnières » !


Une bonne sieste en terrasse avec un bon bouquin, merci Deep pour l’accueil ! Direction maintenant Versailles.


Kenavo !

P.S. : J’ai oublié de vous dire que j’ai rencontré mon GO ! Très sympathique, il me paraissait néanmoins être bien fatigué, et en plein dans le brouillard. (ndlr: décalage horaire oblige! mais merci de votre accueil, c'était bien sympa de venir vous voir.)


Marcel.

Commenter cet article